| Crédit immobilier : le passage obligé de l'assurance emprunteur |
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L'assurance de prêt n'est pas obligatoire. Cependant, de nombreuses banques seront réticentes à vous accorder le moindre prêt si vous n'êtes pas muni d'une assurance. Les organismes de prêt exigent ainsi la plupart du temps l'adhésion de l'emprunteur à un contrat d'assurance collective.
Le principe de l'assurance de prêt : assurance décès, incapacité et invalidité L'assurance emprunteur est une assurance temporaire, limitée à la durée du crédit, qui couvre généralement les risques décès, invalidité et incapacité de travail (c'est pourquoi elle est aussi appelée assurance DIT). Concrètement, l'assurance de prêt décès - invalidité - incapacité de travail prend en charge le remboursement de votre crédit, se substituant à vous au cas où l'un des risques prévus au contrat survient. Autrement dit, l'assurance emprunteur prend en charge : - le remboursement du prêt en cas de décès ou d'invalidité définitive, Ainsi, si vous vous trouvez pour l'une de ces raisons dans l'impossibilité d'effectuer vos paiements par vos propres moyens, vous-mêmes ou vos héritiers serez protégés.
L'assurance perte d'emploi : une garantie facultative La crise aidant, nul n'est assuré de conserver son emploi dans les mois qui viennent. Vous risquez alors de ne plus être en mesure de faire face à vos remboursements en raison de l'interruption de votre activité professionnelle. Les organismes de prêt peuvent ainsi proposer une assurance perte d'emploi, mais sachez qu'il s'agit d'une garantie facultative. « Si l'organisme de prêt ne la propose pas, l'emprunteur ne pourra pas la souscrire à titre individuel », précise la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). 2 formules d'assurance perte d'emploi Il existe deux formules d'assurance perte d'emploi : 1. Soit le paiement des sommes dues est reporté à l'échéance du prêt, l'assurance prend donc en charge les intérêts 2. Soit l'assureur paye toutes les mensualités pendant une période donnée. Dans ce cas, la garantie est limitée à une période et ne peut être invoquée qu'un certain nombre de fois prévu au contrat. Dans les deux cas, ces garanties couvrent les licenciements sur contrats de travail à durée indéterminée (CDI) pour lesquels les ASSEDIC ou l'État versent des prestations. En revanche, elle ne couvre pas les périodes d'essai, les prises de préretraite, le chômage partiel, les démissions volontaires, la fin d'un contrat à durée déterminée (CDD), sauf éventuellement si celui-ci est intervenu pendant une période de chômage indemnisée. S'agissant d'une garantie facultative, le montant de l'indemnisation peut varier selon les établissements (entre 40% et 100% des cotisations).
Lien utile : le mini guide de la Fédération Bancaire Française En savoir plus Visitez les sites www.toutsurlimmobilier.fr et www.toutsurlescredits.fr
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