| Les 55-75 ans très sensibles aux contrats d’assurance dépendance et invalidité |
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| Vendredi, 28 Novembre 2008 13:46 |
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Selon une enquête confiée par la Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA) à la société H2O sur les besoins et les attentes des 55-75 ans en matière de prévoyance (santé, dépendance, décès, obsèques) et d'épargne (placement, retraite...), les seniors appartiennent à une « génération consciente d'être privilégiée ».
Conscients de leur qualité de vie et soucieux de la préserver, tous les seniors rencontrés formulent la même attente : « Vivre pleinement le plus longtemps possible. » Ce souhait correspond à deux champs de besoins en adéquation avec les solutions apportées par les assurances de personnes : préserver son autonomie physique, comme psychologique, et s'assurer une autonomie financière, c'est-à-dire éviter à tout prix d'être une charge pour leurs proches. Ils espèrent également pouvoir transmettre un patrimoine à leurs descendants. La peur de la dépendance « S'ils manifestent un intérêt limité pour les contrats obsèques, les seniors sont très sensibles aux contrats d'assurance dépendance et invalidité, compte tenu de leur âge et, surtout, des risques liés aux perspectives d'allongement de la durée de vie », constate la FFSA. La souscription de ce type de contrat est principalement motivée par le refus d'être à la charge de ses propres enfants. Aussi, au-delà de la promesse du versement d'un capital, les seniors attendent des prestations qui leur permettront de rester à domicile le plus longtemps possible. « Les potentialités de développement des services à la personne, intégrées à un tel contrat, apparaissent nettement et constituent une véritable alternative à un placement en maison de retraite », relève la Fédération. La rente : un concept attrayant pour les plus modestes Il ressort de cette étude que la souscription d'un nouveau contrat d'assurance vie est « rarement envisagée par les seniors, qui souhaitent plutôt consommer leur épargne que la développer ». L'assurance vie correspond le plus souvent à un capital de précaution. « La prise de risques financiers reste très limitée dans le contexte actuel, et ils désirent avant tout sécuriser progressivement leur épargne en fin de vie », constate la FFSA. L'assurance vie est aussi utilisée comme complément de retraite ou instrument de transmission du patrimoine. En raison des difficultés budgétaires auxquelles ils peuvent être confrontés, les retraités aux revenus les plus modestes sont particulièrement intéressés par le principe de versement d'une rente. « Cela d'autant plus qu'ils avouent souvent ne pas avoir préparé leur retraite suffisamment tôt, par manque d'anticipation ou d'information », en conclut la FFSA. C'est la raison pour laquelle notre rédaction a mis en ligne les sites www.toutsurlesplacements.com, www.toutsurlassurancevie.com, www.toutsurlaretraite.com, www.toutsurlassurance.com, etc. Ces retraités aux revenus les plus modestes souhaitent néanmoins préserver une part de capital « soit pour le transmettre, soit pour faire face à des difficultés exceptionnelles ». |






















